Cendres

is

Le vent qui souffle à pleins poumons,

Ravive les braises de mes tourments

Je porte en moi l’enfant que j’étais

Comment séparer le bon de l’ivraie

La foudre qui brise l’écran de la nuit

Précipite le pas de l’aube maudit

La fleur profanée aiguise ses épines

Au rythme des cloches des matines

Qui sonnent le glas de sa vie intime

Charef

Publicités

2 réflexions au sujet de « Cendres »

  1. Je ne comprends pas ce poème Charef s’agit il d’un deuil, je cherche mais je ne trouve pas l’explication. Tu devais être très triste lorsque tu as écris ce texte. Roberte

  2. Ce poème a un rapport avec une poétesse qui a subit des attouchements encore enfant par un curé, dans sa paroisse. Son histoire m’avait bouleversé à cette époque. L’expression spontanée de sa souffrance que j’avais partagé. Cendre pour lui expliquer qu’avec le temps on peut oublier et renaître de ses cendres comme le phénix. Bisous Roberte

Les commentaires sont fermés.