Lettre de Aicha à Samir

IsabelRuth

Je pense trop je suis stupide

Je confie au vent mes mots

Eclats confus de mes turpitudes

Qui parent mon corps d’oripeaux

Grand écart ou simple habitude

Qui taille ma chaire en lambeaux

Lente avancée de ma décrépitude

Jetés en pâture à mon bourreau

 

Pour la première fois j’ai envi

De suivre les traces de ton encre

Qui rime les mots que tu m’écris

Les couleurs de l’arc en ciel en nombre

Eclairent les coins sombres de ma nuit

Mon âme brise les chaines de son ancre

Et plie sous le poids de ses folles envies

D’aller te rejoindre au creux de ton antre

 

Tous les soirs je m’envole vers toi…

Je suis seule dans ma chambre

As-tu eu une pensée pour moi ?

Je te parle dans la pénombre

Je ne supporte plus le poids

Du temps démesuré qui sombre

Cris désespérés du chat sur le toit 

La fièvre s’empare de mes membres 

 

Charef

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6 réflexions au sujet de « Lettre de Aicha à Samir »

  1. Mon amitton poème est plein de souffrance il doit reprendre les couleurs de l’arc en ciel en nombre.
    Charef « Nour » a entendu ton appel sois en certain, elle t’attend chaque soir je l’e sait elle la confier au vent qui est venu me le rapporter. Crois là et crois en son amour même si parfois il est source de douleur. Ne lui ferme plus ton cœur.
    Bisous Charef

  2. Mon ami ton poème est plein de souffrance il doit reprendre les couleurs de l’arc en ciel en nombre.
    Charef « Nour » a entendu ton appel sois en certain, elle t’attend chaque soir je l’e sait elle la confier au vent qui est venu me le rapporter. Crois là et crois en son amour même si parfois il est source de douleur. Ne lui ferme plus ton cœur.
    Bisous Charef

    1. L’enfant dans ses jeux ludiques n’arrive pas à faire la différence entre l’effort et le plaisir. Son ego lui fait croire qu’il est le nombril de la terre. Il pense que tout doit graviter autour de lui. Le virtuel à mis au piloris son sens du réel.
      Peut on vivre d’amour et d’eau fraiche. Mes pas n’ont plus la force de suivre les danses qui agitent mon esprit.
      Nour peut se complaire sur les pages de mon livre que ressuscite les visites du lecteur.
      Roberte les vents chauds du sud ne sont plus les bienvenus en ce mois torride de juillet . L’automne sera certainement plus clément pour les âmes en peine. Bisous.
      Charef

    1. Qui, a part toi peut lire entre mes lignes Gys? L’écriture est le reflet de l’image de ton double. L’eau et la vie suivent leur cours gravitaire pour rejoindre le niveau zéro de la mer (terre). Boussa kbira

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