Au bord du lit ( version corrigée)

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On est bien, nous sommes deux.
Pour le plaisir de nos yeux,
Le ciel dégagé est bleu.

Une pluie de rayons de soie,
Caresse nos corps en émoi.
Mon amour, viens près de moi.

Mes lèvres me démangent.
Embrasse-moi mon ange,
Sans toi le vide me ronge.

Des frissons chatouillent ma peau.
Mes caresses cambrent ton dos.
Mon corps s’enflamme, j’ai chaud.

Mon souffle chaud sur ton cou,
Inonde ton corps de partout.
Je t’aime d’un amour fou.

Mes mains sur tes seins,
Que je malmène à desseins,
Fouillent le creux de tes reins

Il fait noir sous la couette.
Chouette, le chant des mouettes.
Tu peux me conter fleurette.

Charef

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5 réflexions au sujet de « Au bord du lit ( version corrigée) »

  1. Elle pense à ses mains qui ont transcrit ces mots, qui ont aimé l’instant ou il les a posés pour elle avec une expression magique « Je t’aime ». Puis elle lui à répondu et ses mots sont venus jusqu’à lui dans le jour naissant, alors que le ciel s’habille d’orange et que les oiseaux gazouillent comme si le ciel était à eux. Bisous Charef

    1. Dans la première version « Au bord du lit » c’est une femme qui parle.
      Dans la version corrigée de « Au bord du lit » c’est un homme qui parle.

  2. C’est pour les besoins de ta nouvelle ou Marie interprète l’expression que tu qualifie de magique « Je t’aime » pour répondre à l’homme qu’elle aime que tu fais référence.. Historiquement le « je t’aime d’un amour fou » date d’il y a à peine deux jours. Deux moments et deux situations ainsi que le prétexte pour l’écriture sont complètement différents. Le lecteur s’approprie les propos des personnages de sa lecture la plupart du temps pour les instrumentaliser selon sa convenance, Je trouve que c’est très bien.Bisous Roberte

  3. Pas de soucis Roberte.Je sais que tu en feras bon usage. Je suis honoré et heureux de pouvoir partager avec une écrivaine aux grands talents. Une expérience très enrichissante et pleine de promesses que je n’hésiterai pas à renouveler . Un thème d’avant garde. Comment briser cette frontière qui sépare la fiction de la réalité. Une autre ligne rouge à franchir.. Bisous Roberte

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