L’ombre de l’ambre

is ombre

 

Hier encore c’était ma fête
Souriante tu t’es jeté dans mes bras
Toi qui tenais enfin ton poète
Reviendras tu un jour sur tes pas

Tu sèmes les mots aux grès des paroles
Bouquet de fleurs aux creux de tes mains
Myriade de couleurs dans leur course folle
Qui illustrent les marques de ton parfum

Mes longs soupirs langoureux t’inspirent
Une averse de baisers que tu m’envoies
Ils transforment mes peines en sourires
Et laissent mon cœur n’aimer que toi

Grave nos noms sur l’ombre de l’ambre
Subis mon châtiment au fond de ta geôle
Compte une à une tes blessures en nombre
Et offre-moi tes lèvres comme une obole

Charef

Publicités

7 réflexions au sujet de « L’ombre de l’ambre »

    1. ‘aime bien ce titre L’ombre de l’ambre. qui est cette odeur agréable qui se disperse dans l’espace évocatrice de l’ambre comme une ombre. Pareil au parfum d’une femme qui vous suit comme son ombre qui manifeste sa présence. L’image aussi; l’odeur du tabac de la pipe qui encense l’arbre dont on ne voit que l’ombre. Boussa Gys

  1. Charef ce poème émouvant résume en quelques strophes tout le désarois qu’elle… « cette femme » a semé dans ton coeur. Je souhaite de tout mon coeur qu’elle te revienne…
    Mais est t-elle vraiment partie?
    Bonne journée Charef.

    1. Grâce à la poésie l’homme extériorise le trop plein d’émotions. Donc il n’est pas question de désarroi Roberte mais de l’immortalisation d’un fait réel qui d’ailleurs peut être anodin. C’est comme le cliché d’une photo qu’on classe soigneusement dans sa commode pour enrichir ses futures fictions. Bisous Roberte

      1. Charef mon commentaire était mon ressenti et j’accepte volontier ton explication qui prends ici tout son sens. Je suis toujours en recherche d’apprendre. Bisous Charef

Les commentaires sont fermés.