Pauline la coquine

silence

Elle avait connu les abimes
Des pentes où le chagrin s’abime
Pauline la coquine

Elle avait rêvé des jours de tourmente
Du déclin du soleil qui s’invente
Pauline la coquine

Elle avait aimé détester la vie
Tuer le temps pour voir surgir l’oubli
Pauline la coquine

Elle avait oublié ses hauts le cœur
Sur le fil du souffle de son bonheur
Pauline la coquine

Elle espérait de meilleurs lendemains
Pour la brise qui caresse ses mains
Pauline la coquine

Berceau de ses plaisirs qui s’éveillent
Sans regrets des longues nuits de veille
Pauline la coquine

Elle a égrené un à un ses jours
Sacrifiés sur l’autel de l’amour
Pauline la coquine
Charef

Inspiré d’un billet de Roberte Colonel

Publié par charef

D’un port qui se fond dans le paysage, BERKANI Charef accentue volontairement son apparence anodine pour mieux être fidèle à ses convictions. Il sera éternellement au service des autres, créatif d’idées et leader de groupe sans en avoir l’apparence et encore moins la faconde. Ses paroles empreintes d’un léger cheveu sur la langue imposaient un sérieux de bon aloi. De plus, des yeux scrutateurs et une bouche naturellement en sourire, ramènent à plus d’attention pour cet homme qui a marqué ses amis et ceux qui ne le sont pas. Tous lui reconnaissent, parfois à demi-mot, une intelligence acérée et un sens rare du consensuel.

4 commentaires sur « Pauline la coquine »

  1. « Pauline personnage tourmentée souffrait de l’abscent, du silence son aimé seul pouvait arrêter le naufragede sa vie… »
    Charef ce n’est qu’une histoire sortie tout droit de mon imaginaire mais toi tu as su la rendre vivante. Merci… J’aime: aussi je reblogue. Amitié. Roberte

  2. Merci Roberte. Je me suis basé sur ton écrit que j’ai recrée. Je pense que cette réaction va au delà des commentaires qui restent restrictifs. Bonne soirée. Charef

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