L’aube de ma vie

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Que de fois j’ai eu à médire

Sur le verbe conjugué au futur

Sur les vents qui soufflent nos bougies

Sur les nuages qui pleurent nos nuits

Rappelles toi l’aube de nos vies

Pris en otage par des inconnus

Je suis envahi par la nostalgie

De mes nuits froides sans issue

Adossé à mon ombre à l’infini

Bercé par la rengaine du cricri

Et la symphonie de l’orage en furie

Seul ,face à mon désespoir

Ultime tentative d’un soir

De vouloir enfin te voir

Pour te conter mon histoire

17 Janvier 2007

Extrait de « Zoulikha la sœur que je n’ai pas eue »

Publié par charef

D’un port qui se fond dans le paysage, BERKANI Charef accentue volontairement son apparence anodine pour mieux être fidèle à ses convictions. Il sera éternellement au service des autres, créatif d’idées et leader de groupe sans en avoir l’apparence et encore moins la faconde. Ses paroles empreintes d’un léger cheveu sur la langue imposaient un sérieux de bon aloi. De plus, des yeux scrutateurs et une bouche naturellement en sourire, ramènent à plus d’attention pour cet homme qui a marqué ses amis et ceux qui ne le sont pas. Tous lui reconnaissent, parfois à demi-mot, une intelligence acérée et un sens rare du consensuel.

14 commentaires sur « L’aube de ma vie »

    1. Merci marieliane pour ton commentaire. C’était il y a dix ans. Dans mes longues nuits de solitude et d’incertitude j’avais trouvé l’épaule d’une amie grâce à qui j’ai libéré ma parole par l’écriture . C’est la soeur que je n’ai pas eue. Dans mon recueil de poésie je l’ai appelé Zoulikha mais en réalité c’est Gyslaine. Je ne saurais jamais assez la remercier pour tout ce qu’elle a fait pour moi. Bisous

  1. Des mots qui parlent en respectant le silence, donnant ainsi le relief qui invite tous les sens à lire. J’aime ton bleu méditerranéen, j’en retrouve odeurs et musique dans l’atmosphère que ton site dégage avec chaleur.
    Merci Charef.

  2. Il y a la tristesse du temps passé et qui a emporté un être précieusement aimé. Mais aussi la richesse d’avoir ces souvenirs de grande affection et confiance…

    1. Oui un texte nostalgique d’un passé révolu qui a laissé des traces qui reviennent à la surface. Besoin de décompresser et de trouver l’amie l’amante à qui se confier. Cumul des émotions passées et incertitude d’un présent incertain. Merci pour votre appréciation et votre lecture. Amitiés.

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