Cœur en délire

Cœur en délire

Ta maison bombardée, les deux bras en avant,
Tu as fui ta ville, ton pays de bonne heure.
L’occident s’agenouille face à tes malheurs,
Et tu pleures mon frère, tremblant d’émotion.

Cette humanité qui te traite en hôte,
Qui t’offre un fabuleux, prodigieux accueil,
Rejette la misère du monde sous ses bottes.

Slave tu portes le charme de ta race.
Tu as les yeux bleus, le regard plein de grâce.

Qui effacera tes peines et tes regrets ?

Copyright©2022 Charef Berkaniui

La  » schaltinienne  » forme d’écrit que je viens de découvrir. Poème inspiré du texte de Ahmed Hanifi

Publié par charef

D’un port qui se fond dans le paysage, BERKANI Charef accentue volontairement son apparence anodine pour mieux être fidèle à ses convictions. Il sera éternellement au service des autres, créatif d’idées et leader de groupe sans en avoir l’apparence et encore moins la faconde. Ses paroles empreintes d’un léger cheveu sur la langue imposaient un sérieux de bon aloi. De plus, des yeux scrutateurs et une bouche naturellement en sourire, ramènent à plus d’attention pour cet homme qui a marqué ses amis et ceux qui ne le sont pas. Tous lui reconnaissent, parfois à demi-mot, une intelligence acérée et un sens rare du consensuel.

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