J’AI DES RIDES

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 » J’ai des rides.

Je me suis regardée dans le miroir et j’ai découvert que j’avais beaucoup de rides autour des yeux, de la bouche, du front.J‘ai des rides,parce que j’ai eu des amis, et on a ri, on a ri souvent, jusqu’aux larmes, et puis j’ai rencontré l’amour, qui m’a fait essorer les yeux de joie.
J’ai des rides,
parce que j’ai eu des enfants, et je me suis inquiétée pour eux dès la conception, j’ai souri à toutes leurs nouvelles découvertes et j’ai passé des nuits à les attendre. Et puis j’ai pleuré. J’ai pleuré pour les personnes que j’ai aimées et qui sont parties, pour un peu de temps ou pour toujours, ou sans savoir pourquoi.

J’ai veillé aussi, j’ai passé des heures sans sommeil pour des beaux projets pourtant pas toujours aboutis, pour la fièvre des enfants, pour lire un livre,
j’ai veillé aussi pour me lover dans des bras aimants.

J’ai vu des endroits magnifiques, de nouveaux endroits qui ont eu tous mes sourires et mes étonnements, et j’ai revu également d’anciens endroits qui m’ont fait pleurer.

Dans chaque sillon sur mon visage, sur mon corps, se cache mon histoire, les émotions que j’ai vécues et ma beauté plus intime, ….. Et si je devais enlever tout ceci …. Je m’effacerais moi-même.
Chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c’est l’album photo de mes souvenirs les plus importants. »

MARINELLA CANU

dimanche 23 juillet 2017

Floraison

Quelques soit le poids de l’âge et des rides qui le reflètent, les soucis fleurissent toute l’année, pour faire pâlir les souvenirs du passé par leur couleur subtilisée au soleil, caché par le ciel gris.

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J’aime la floraison des soucis
Dans le terreau des époques nues
Sur les rides du temps révolu
Ils lancent un défi au ciel gris

Charef
Tiaret le 17/01/2021

Pas plus haut que les sandales !

Sur le mur de mon ami Mohamed Elkeurti de Mascara (Algèrie) j’ai piqué cette publication illustrée qui a été commentée par Abdelhamid Elhadj

Mohamed Elkeurti :

« – Vous n’aurez jamais mon cœur, dit la Marquise.

-Je ne visais pas si haut, Madame. »
Molière.

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Abdelhamid Elhadj :
(Suite soft de l’aparté, jambes visées supposé)

-Vous manquez d’ambition, gentilhomme

-Que nenni, Madame, en poignant les jambes,
le corps entier, cœur compris, choit à mes pieds.

Mohamed Elkeurti :
Moliere apprecierait

« On lit ou on écrit de la poésie non pas parce que c’est joli. On lit et on écrit de la poésie parce que l’on fait partie de l’humanité, et que l’humanité est faite de passions. La médecine, le droit, le commerce et l’industrie sont de nobles poursuites, et elles sont nécessaires pour assurer la vie.Mais la poésie, la beauté, l’amour, l’aventure, c’est en fait pour cela qu’on vit.  » Pr Keating (alias Robin Wiliams) in  » Dead Poets’ Society » de Peter Weir

LA BONNE APPRÉCIATION DU CŒUR !!!

LA BONNE APPRÉCIATION DU COEUR !!!
Posté sur 21 décembre 2020 par Citadel of Great Influential Minds Organization
On a demandé à un homme de peindre un bateau.
Il a apporté avec lui de la peinture et des pinceaux et a commencé à peindre le bateau en rouge vif, comme le lui avait demandé le propriétaire.
En peignant, il a remarqué qu’il y avait un petit trou dans la coque et l’a tranquillement réparé.
Quand il a fini de peindre, il a reçu son argent et est parti.
Le lendemain, le propriétaire du bateau est venu voir le peintre et lui a présenté un chèque sympa, bien supérieur au paiement de la peinture.
Le peintre a été surpris et a dit: «Vous m’avez déjà payé pour peindre le bateau Monsieur!»
«Mais ce n’est pas pour le travail de peinture. C’est pour avoir réparé le trou dans le bateau.
«Ah! Mais c’était un si petit service … ça ne vaut certainement pas la peine de me payer un montant aussi élevé pour quelque chose d’aussi insignifiant.
«Mon cher ami, tu ne comprends pas. Laissez-moi vous dire ce qui s’est passé.
Quand je vous ai demandé de peindre le bateau, j’ai oublié de mentionner le trou.
Lorsque le bateau a séché, mes enfants ont pris le bateau et sont partis à la pêche.
Ils ne savaient pas qu’il y avait un trou. Je n’étais pas chez moi à ce moment-là.
Quand je suis revenu et que j’ai remarqué qu’ils avaient pris le bateau, j’étais désespéré parce que je me souvenais que le bateau avait un trou.
Imaginez mon soulagement et ma joie quand je les ai vus revenir de la pêche.
Ensuite, j’ai examiné le bateau et j’ai découvert que vous aviez réparé le trou! Vous voyez, maintenant, ce que vous avez fait? Vous avez sauvé la vie de mes enfants! Je n’ai pas assez d’argent pour payer votre «petite» bonne action. »
Alors, peu importe qui, quand ou comment. Continuez simplement à aider, entretenez, essuyez les larmes, écoutez attentivement et réparez soigneusement toutes les «  fuites  » que vous trouvez, car vous ne savez jamais quand on a besoin de nous ou quand Dieu nous réserve une agréable surprise d’être utile et important pour quelqu’un. .
Vous avez peut-être réparé de nombreux «trous de bateaux» en cours de route… de plusieurs personnes sans vous rendre compte du nombre de vies que vous avez sauvées.
Alors continuez Bon travail…
Je tiens à remercier tout le monde et particulièrement ceux qui ont réparé mon bateau cette année. Votre bateau sera toujours réparé par la grâce de Dieu. Restez toujours béni alors même que cette année se termine et que nous entrons dans la nouvelle année.

Myriam la vierge

La Madone

À genoux, les mains jointes, elle priait
La vierge Marie, du fond de son icône
Son éternelle rengaine qu’elle fredonne
Comme personne, elle ne cesse de l’aimer
Il s’est introduit dans sa vie
Comme un rayon de soleil
Il illumine ses pas dans la nuit
Pour un hasard, c’est une merveille
Elle demeure l’enfant qu’elle était
Les yeux grands ouverts sur l’éternité
Dans l’attente d’un signe du ciel
D’un message, d’une bonne nouvelle
Pour communier ce jour de noël

Charef

Tiaret le 22/12/2008

Saez

S’ils ont eu raison de nous. Paroles.

À vous mes amis des concerts
Toi le compagnon qui a tenu
Le combat quelle que soit la guerre
De nos yeux noyés sous les crues

Je crois qu’il est venu pour moi
Le temps de tirer révérence
D’aller me blottir dans les bras
De l’inconnu de votre absence

Je crois que les chemins de pluie
Ne trouvent plus de terre où sécher
Que les ruisseaux mélancolie
N’ont même plus les yeux pour pleurer

Je vous écris le cœur noyé
Ces quelques mots que vous lirez
Au détour d’un quelque avenir
Au détour d’un quelque café

Je t’écris avec l’espérance
Qu’un jour tu m’auras remplacé
Faut jamais laisser la souffrance
Au cœur trop longtemps s’installer

Après tant d’années à se dire
Après tant d’années à s’aimer
Tu sais j’ai le cœur qui chavire
Ce soir à devoir vous quitter

Et s’ils ont eu raison de nous
Si je crois le monde est devenu fou

Puisqu’ici tu sais rien ne dure
Guère plus longtemps qu’une aventure
Puisque sont voués les printemps
À s’enfuir dans des manteaux blancs

D’un hiver implacable loi
Qui veut que tout meurt ici-bas

Quelque soit l’or à nos palais
Quelque soit tout ce qu’on promet
Puisqu’ici tout vous abandonne
La vie reprend ce qu’elle vous donne

Si j’ai plus la force à chanter
Si j’ai la force qu’à pleurer
Si j’ai plus rien à dire tu sais
Que de la meute faut s’isoler

Si mes mots d’amour sont trop grands
Pour les livrer comment te dire
À cette époque où même un livre
Oui je crois ne sait plus écrire

À l’heure où tout devient fragile
Où la vie me reprend tu sais
Si j’ai pas eu le cœur docile
C’était pour toi que j’échouais

Des mots sur des chants de musique
Des mots d’avant sur du papier
Je crois pour rendre le biblique
À ceux qui ont le cœur athée

Si j’ai jamais eu la prudence
Ma langue si j’ai pas su tourner
Si j’ai le cœur des résistances
Vouées à gagner sans régner

C’était pour vous vous mes amis
Que mon cœur n’a jamais plié
C’était pour vous ces poésies
Qui font du rien l’éternité

Alors votre humble serviteur
S’il vous dit adieu au revoir
Sachez que rempli est le cœur
Des souvenirs de notre histoire

Que je vous garderai toujours
Comme on garde un premier amour
Que toujours moi je garderai
Oui votre amour à tout jamais

Si vous saviez ma solitude
Si vous saviez comment mon cœur titube

Puisque la vie ne m’a donné
Oui je crois que la loyauté
D’avoir sur le cœur tatoués
Les mots d’amour de l’amitié

J’ai le cœur qui chavire
Mes amis ce soir de devoir partir

Et quand le temps viendra perler
Mes yeux noyés d’un souvenir
Même en-dessous la terre tu sais
C’est à vous que je penserai

Un jour on part pour un amour
Un jour on part pour un cimetière
Et si puisqu’on part tous un jour
Je crois pour la dernière guerre

Alors s’il faut poser les armes
Ou les rendre à plus combattant
Je vous les laisse au champ des larmes
Je vous les laisse en testament

Si sur ma terre il a trop plu
Les sanglots longs de ces douleurs
Qui font je crois que nos jardins
Ressemblent au cimetière de fleurs

Que j’ai plantées pour nos amours
Que j’ai plantées pour qu’elles reposent
Qu’elles reposent en paix pour toujours
Dessous le doux parfum des roses

Si pendant ces années labeur
Si je crois n’a battu mon cœur
Que pour aller planter des fleurs
Dans les jardins de la douleur

Sûr à chaque pas que j’ai fait
À chaque pas que je ferai
Si c’est à toi que j’ai pensé
C’est à toi que je penserai

Et s’ils ont eu raison de nous
Si je crois le monde est devenu fou

Puisqu’ici tu sais rien ne dure
Guère plus longtemps qu’une aventure
Puisque sont voués les printemps
À s’enfuir dans les manteaux blancs

D’un hiver implacable loi
Qui veut que tout meure ici-bas

Puis-qu’ici tout vous abandonne
La vie reprend ce qu’elle vous donne
Quelque soit l’or à nos palais
Quelque soit tout ce qu’on promet

Même en dessous la terre tu sais
Si c’est à toi que j’ai pensé
Même en dessous la terre tu sais
C’est à toi que je penserai